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[FICTION] Chronique d'un survivant.

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Message par Tanrek le Sam 13 Juil 2013 - 2:10

Rappel du premier message :

[FICTION] Chronique d'un survivant. - Page 2 K9wacca

"En fouillant dans la réserve, j’ai trouvé ce carnet vierge. J’ai mis du temps à me décider, mais j’ai fini par écrire. Je me suis dit qu’écrire serait une bonne chose après tous ces évènements. Il fallait que je m’exprime, je commence à devenir fou. Ça fait un mois que je suis dans un centre souterrain, les anciens occupants ayant désertés à la demande du gouvernement. Je suis seul ici, à l’exception d’un ex -employé contaminé. Il s’est lui- même enfermé pour ne pas me contaminer, je n’ai pas la force de l’abattre ; il souffre… Je me présente, Larry M. Johnson. J’étais autrefois chargé de la sécurité ici, ensuite il y a eu une maladie qui s’est propagée, contaminant la moitié de la planète. Depuis qu’il n’y a plus aucun signal, beaucoup d’autres personnes ont dû être contaminées elles aussi. Je suis probablement le seul être vivant sur Terre."


Jour 32 :

"Il me semble que ça fait un mois et deux jours que ça a commencé, je ne suis plus sûr de rien. J’ai passé ces "trente-deux" jours à manger et dormir en attendant un quelconque signal radio annonçant la fin de la pandémie. Aujourd’hui j’ai quitté la réserve pour visiter les autres parties du centre qui me   sont  inconnues.  Pendant que  je travaillais  ici,  plusieurs zones m’étaient interdites d’accès. J’ai trouvé une combinaison qui me permettra d’aller à la surface. J’ai peur de ce que je vais découvrir là-haut, mais après un mois passé sous- terre il faut vraiment que je sorte. Ma montre ne marche plus depuis peut -être un jour, j’ai perdu la notion du temps, je ne sais plus quand le jour se lève ou quand la nuit tombe, ce qui influe lourdement sur mon sommeil. Peut -être que la situation s’est arrangée et qu’en haut je trouverais des personnes saines et sauves ? Quoi qu’il en soit, "demain" je monterai à la surface, il y a un sas de décontamination, comme ça, si la combinaison est endommagée, je serais sûr de ne pas être contaminé.

Larry M. Johnson."

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Réserve.

Jour 33 :

"J’ai fouillé tout le bâtiment, aucun signe d’un générateur, comment se fait-il que le courant passe encore ? Je n’ai pas réussi à faire fonctionner le sas de décontamination donc j’ai dû annuler mon  excursion à la surface.  Le stock de nourriture diminue  fortement, je devrais réduire ma consommation. Étant donné que je n’ai plus de repères temporels, je ne sais plus quand manger. L’ennuie me ronge terriblement, et les bruits de l’employé m’empêchent de dormir. Je pense que je  vais m’installer au −2. Il y a une salle de commandes, un bureau et un lit. Une fuite d’eau a entraîné l’inondation de la moitié de la salle, j’ai empêché la propagation du mieux que j’ai pu, ça devrait tenir normalement. Cet étage sera inhabitable tant que je n’aurais pas résolu ce problème correctement et que l’odeur infecte de l’eau croupie ne se sera pas dissipée. En attendant, il faut que je me contente de la réserve et des grognements de mon colocataire. La chaleur est insupportable, je sue et je ne me suis pas lavé depuis mon arrivée ici. Peut-être que je devrais mieux chercher.

Larry M. Johnson."

[FICTION] Chronique d'un survivant. - Page 2 NRcCwpR
Niveau −2.

Jour 34 :

"J’ai poursuivi mon exploration. J’ai fini par trouver les douches, j’en avais bien besoin. J’ai trouvé un manuel d’utilisation du sas, j’ai de quoi bouquiner. Je vais encore devoir repousser ma sortie. Toujours aucun signal   radio, je perds  espoir. J’entends des pas à la surface mais ils sont beaucoup trop audibles pour être humains, ça ne fait qu’agrandir mes craintes. Le prisonnier ne fait plus aucun bruit, je pense que son cerveau a cessé d’émettre, il faut que je me débarrasse du corps avant que son odeur se propage dans la réserve. D’ailleurs je n’ai pas encore parlé de cette maladie. Elle  possède un R-0 de 7, ils en ont parlés  à la télévision, C’est-à-dire qu’une personne malade  en contamine sept autres personnes en moyenne de manière directe ou indirecte. Elle se manifeste par des tremblements et une forte baisse de température jusqu’à la mort de son hôte, mais le cerveau reste  actif plusieurs jours après. Je ne sais pas comment se transmet ce virus, ni après combien de temps la maladie se manifeste. J’en suis peut-être porteur..

Larry M. Johnson."

[FICTION] Chronique d'un survivant. - Page 2 SKaGnvu
SAS de décontamination.

Jour 35 :

"Après plusieurs essais, j’ai fini par faire marcher le sas. Le temps de traitement était très long et la  hauteur sous plafond était étouffante. Une fois au palier de la porte extérieure, des frissons m’ont  parcourus, au point que j’en ai perdu l’équilibre. Quelque chose était derrière cette porte, je le savais. Après avoir fait les cent pas,  je l’ai enfin ouverte avec beaucoup de mal. Elle était bloquée de l’extérieur. Une fois  la porte ouverte, je me suis avancé pour voir ce qui bloquait, c’était un homme et son fils. Ils étaient morts. Je ne sais pas depuis combien de temps ils sont là.C’est  de  ma faute, j’aurais dû leur ouvrir la porte, ma peur les a tués. Je m'en veut terriblement. J’ai rentré leurs corps, puis je suis sorti. Rien à l’horizon, le centre  est  placé loin des villes, ce qui ne m’avantage pas. Je me suis assis sur une pierre en pensant aux deux personnes mortes. Comment j’ai pu faire une chose pareille ? J’ai aussi repensé à ma famille, tous morts à cause du virus, personne pour s’en occuper, personne pour les enterrer. Et maintenant je suis tout seul. Peut -être que d’autres personnes arriveront ? Et si elles sont malades ? Je ne sais plus quoi faire. Dehors, les  nuages couvrent le ciel entier, impossible de savoir si c’est le jour ou la  nuit. Il a commencé à pleuvoir, ce qui m’a forcé à rentrer pour ne pas abîmer la combinaison.Pendant la décontamination, j’ai pleuré. Demain j’enterrerai les deux cadavres empilés à l’entrée. Le stock de nourriture baisse plus vite que prévu malgré mes efforts, je pense que je vais devoir quitter  l’endroit pour chercher à manger ; vu l’état des macchabées, l’extérieur semble vivable pour peu qu’on ait  de la nourriture. J’emporterai juste un masque pour ne pas gêner mes  mouvements en cas de course ou de fuite. Toujours aucune trace d’un quelconque générateur d’électricité. Je dois faire attention, le centre en possède peut-être en quantité limitée.

Larry M. Johnson."

[FICTION] Chronique d'un survivant. - Page 2 GEtXuMw
Sortie.

Jour 36 :

"Je ne dors plus. Peut -être qu’il ne s’est pas réellement passé un jour, tout me paraît si long. Le monde a tellement changé que je me demande si le temps reste un outil indispensable. Le sas ne fonctionne plus. Après avoir enterré les deux morts en haut, je suis redescendu chercher l’homme que j’avais enfermé. Le passage au sas est obligatoire et la machine ayant détecté le corps  a  procédé à une décontamination radicale. La porte était sur le point de se refermer quand j’ai couru pour quitter la pièce. Une langue de feu s’échappa du sas. Je n’avais pas eu le temps de sortir complètement, mon pied était resté à l’intérieur et bloquait la porte. Les flammes ont ainsi pu quitter le sas et mettre feu à la combinaison que j’avais décidé de garder. Après la déflagration, le sas était irrécupérable avec, au milieu de celui-ci, le corps calciné de l’ex-employé. Celui-ci ne sera pas enterré. Le tissu est resté collé à ma peau en fondant sous l’effet de la chaleur. J’ai pensé sur le moment que j’avais eu énormément de chance. Si je n’avais pas mis la combinaison, je serais mort ; si je n’avais pas réagis aussi vite, aussi. Mais finalement, j’aurais préféré mourir. Je ne sais pas si j’ai encore la force de me battre, je ne sais pas quoi faire. Pourquoi rester en vie alors que le monde est foutu ? Je n’ai presque plus rien à manger, peut-être pour deux ou trois jours, pas plus. Quelques couloirs sont plongés dans le noir, l’électricité commence à manquer aussi. La température à très vite baissé elle aussi. Il doit bien y avoir une arme ici ?… Je crois que je vais mettre fin à mes jours dans quelques temps, je ne suis pas sûr. J’ai fini par réparer le problème d’eau au niveau −2, mais ça n’a plus  d’importance  maintenant.  J’aimerais rendre hommage à Steve et James, ce sont les deux personnes mortes par ma faute. En transportant les corps, le portefeuilles de James, le père, est tombé. À l’intérieur il y avait une photo de famille, avec les noms sous les visages. Le visage de sa femme à été découpé, ne laissant visibles que son corps et son nom, Lillie. Je n’ai pas été foutu de dire quoi que ce soit pendant leur enterrement, je me suis contenté de ramasser quatre bâtons pour les croix et de creuser deux trous pour les corps, rien de plus. J’ai creusé un troisième trou à côté d’eux, au cas où...

Larry M. Johnson."

[FICTION] Chronique d'un survivant. - Page 2 BgdxOP1
Le cimetière de fortune.

Jour 37 :

"Après de longues heures de réflexion, j’ai décidé de continuer de me battre. Pour ma famille, pour James et son fils, ainsi que pour Lillie... Toutes les lumières sont éteintes, le générateur de secours doit être mort, je suis plongé dans l’obscurité presque totale, j’ai peur. J’ai trouvé deux lampes torches. Je n’ai plus de quoi me nourrir ici, je pense que je vais devoir me trouver un autre abris. Je partirai à mon réveil si tout ce se passe bien. Depuis quelques temps, j’entends des bruits de pas, des voix, des cris… Avant que le courant ne soit coupé, je suis allé dans la salle de surveillance vidéo. J’ai d’abord visionné les archives de la caméra extérieure quelques jours plus tôt, j’ai vu James. Il faisait jour. Il disait à son fils de lui faire confiance, que quelqu’un ouvrirait la porte. J’ai baissé les yeux pour me reprendre, des sons de coup de feu me surprirent et, en regardant de nouveau l’écran, ils étaient morts.  Pendant la découverte des corps et l’enterrement je n’avais pas fait attention, mais ils sont morts d’une balle dans la poitrine. Des voix graves signalaient la présence d’autres individus dans les angles morts de la caméra de surveillance. Quelques minutes plus tard, une des personnes entra dans le champs, elle est, masquée et armée. J’étais au bord du malaise. Après s’être emparé des affaires de James et de son fils, il se mit à fixer la caméra. Une goutte de sueur descendit lentement le long de mon visage pétrifié. Il avait l’air d’avoir compris que le bâtiment n’était pas vide étant donné qu’il prit la peine de tirer sur la caméra. Sous l’effet de la confusion, je me suis mis à rire malgré moi, puis mon sourire s’effaça instantanément quand, sur l’ordinateur, le plan avait changé. Je voyais désormais ce qui se passait à l’intérieur du bâtiment. Je sais pourquoi la nourriture est partie si vite : je ne suis pas seul.

Larry M. Johnson."

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Le couloir filmé.

Jour 38 :

Je n’ai plus beaucoup de temps. J’ai mis dans un sac le nécessaire pour survivre le plus longtemps possible à l’extérieur, le problème c’est que pour l’instant il n’est pas question que je quitte cet endroit, quelque chose est à l’intérieur et un groupe armé ne tardera pas à rentrer. Je suis allé le plus profond possible dans la structure ; la coupure de courant a entraîné la désactivation de tous les systèmes de sécurité. Je ne suis plus à l’abri ici. Je suis actuellement dans un laboratoire. La salle est dévastée. Il y a du sang partout, plusieurs corps ont été traînés vers la salle adjacente si j’en crois les marques au sol. Je ne sais pas si y jeter un œil serait une bonne idée. L’odeur est insupportable. Je pense que je vais rester ici un moment encore, j’ai entendu du bruit en haut. J’ai fouillé un peu partout en évitant les zones souillées par du sang qui me semble sec et je suis tombé sur un rapport. Des tests d’un virus ont étés fait sur des animaux dans ce laboratoires, le rapport ne précise pas de quelle espèce il s’agit ni quels en sont les effets.
Je suis finalement allé voir ce qu’il y a dans la salle à côté. Une dizaine de grandes cages ouvertes sont disposées sur le mur de droite et des cadavres de scientifiques jonchent le sol au fond de la pièce. Aucun cadavre animal, ce qui m’inquiète énormément. Je ne me suis pas approché des corps, je ne sais pas de quoi ils sont morts et je ne pense pas vouloir savoir.
Je dois sortir d’ici et vite, quand les bruits à l’étage cesseront je m’occuperai des salauds qui ont tués James et son fils. J’ai trouvé un Beretta M9 par terre, il ne possède plus qu’une seule balle, les autres étant logées dans le plafond ou sur les murs. Une balle n’est pas suffisante pour abattre un groupe, ni pour une dizaine d’animaux potentiellement dangereux. D’un côté je suis le seul à savoir qu'il n'y a plus qu'une balle dans le chargeur. De plus je ne me suis jamais servi d’un pistolet contre des animaux ou des personnes, seulement des cibles. Je vais devoir mettre en pratique ce que j'ai appris à l'entraînement au stand de tir. Si ça se passe mal, le balle servira à mettre fin à mon triste sort. Les bruits ont cessés.
____

Les cris, le bruit des balles résonnent encore dans ma tête...
Quand je suis monté j’ai vu quatre personnes armées repousser ces choses qui ont tué les scientifiques. Le feu des canons éclairait l’étroit couloir où l’affrontement avait lieu. Un des animaux venait de sauter sur une personne en la mordant à la gorge pendant qu'un autre se faisait traîner dans l'obscurité à la seule force de la mâchoire d'une de ces bêtes. Satisfait de leur prise, les animaux sont repartit dans le couloir sombre. Les deux survivant sont rester quelques minutes crispés de peur puis on fini remarqué ma présence et se sont retournées en me braquant. Je suppose qu’ils ne m’ont pas tiré dessus car j’avais gardé mon masque à gaz. Ils m’ont dit qu’ils étaient venus pour se mettre à l’abri mais je n’ai eu aucun mal à reconnaître l’assassin de James et son fils. J’ai préféré ne rien dire mais je sais que je dois me méfier d’eux. Je suis actuellement reclus dans une pièce avec comme seul éclairage une faible lumière donnant la direction de la sortie de secours. Les deux autres sont dans la pièce à côté par souci de confiance, ils se relaient pour surveiller leur salle. Je ne pense pas dormir cette nuit, ils pourraient m’abattre comme ils l’ont fait pour James. Je ne connais pas leur nom, ni leur histoire pour l’instant mais demain j’en saurai plus. On a prévu de partir à la recherche de ces bestioles sanguinaires. Je me suis permis de fouiller discrètement le corps du mort dans le couloir avant de me cacher ici : j’ai trouvé une montre et des munitions. Je dispose actuellement de six balles et il est exactement 1h40 du matin, mes calculs au sujet de la date étaient exactes. La fatigue se fait ressentir peu à peu, je pense que je vais m’endormir. Demain, après avoir liquidé les animaux je les tuerai, prendrai leurs équipements et je partirai loin d’ici. J’aimerais aussi en savoir plus au sujet de ce groupe qui abat de sang-froid un homme et son fils avant de se cacher dans ce centre. De plus, je ne sais toujours rien sur ces animaux. Le froid, la fatigue, la peur, la colère, voilà ce qui me ronge. J'ai maintenant assez de balles pour en finir avec ces deux enfoirés.

Larry M. Johnson."

Jour 39 :

" On passe à l’assaut dans un quart d’heure. J’ai pu parler à ces types, Peter et Andrew. Peter est un grand blond mince, il doit avoir la vingtaine. Andrew est brun, plutôt large et plus âgé que Peter, peut être son père. C’est lui qui a tué James : ses vêtements l’ont trahi. Peter obéit au faits et gestes d’Andrew. Ils m’ont dit qu’ils habitaient à quelques kilomètres et qu’ils marchaient vers le sud et sont tombés par hasard ici. Je n’en crois pas un mot. Je veux savoir la vérité et je ferai tout pour. Ils se méfient de moi et je me méfie d’eux. Pourtant nous devons nous allier pour éliminer un ennemi commun avant de nous entre tuer. Il me faut un plan pour éviter le pire. Je vais devoir y aller, c’est l’heure. Je mourrais peut-être aujourd’hui mais j’espère découvrir la vérité avant.
____

Je les ai tués. Je n’ai pas eu le choix. Je les voyais se lancer des regards alors j’ai réagi avant eux. Je me suis placé devant eux et au moment où Andrew sortit son arme de son holster je me suis retourné et lui ai tiré à bout portant dans la tête, j’ai ensuite braqué Peter. Il était couvert de sang et horrifié. Je lui ai tiré dans la main droite par précaution, pour qu’il ne puisse pas me tirer dessus. Son cri déchira le silence, les bêtes n’allaient pas tarder à rappliquer alors j’ai dû faire vite. Je me mis face à lui et lui colla le pistolet sur la tempe pour le forcer à dire la vérité sur leur venue ici et pourquoi ils avaient tué James et son fils. Il me crachat dessus et ne voulut rien dire, j’ai dû lui tirer dessus une seconde fois, sur le pied gauche. Il perdit l’équilibre et m’avoua tout. Pendant qu’ils marchaient vers le sud ils ont vu une maison éclairée la nuit, ils se sont approchés et ont entendu James parler à sa femme d’un centre où leur fils pourrait être guéri. James a donc pris la route accompagné de son fils  quelques heures après en laissant Lillie seule à la maison sans remarquer la présence des quatre personnes cachées près de la maison. Avant de suivre James, ils ont abusé d’elle et ont pris toute la nourriture avant de partir à la poursuite de James. Quelques jours plus tard ils sont arrivés au centre et ont vu James taper désespérément à la porte sans succès. A ce moment-là ils l’ont encerclé et les l'ont abattus. En cherchant le remède ils sont tombés sur une meute de ce qu’ils croient être des chiens. Au début ils n’ont entendu que des bruits de pas et ont tiré à l’aveugle dans le couloir sombre, au moment de recharger les animaux les ont attaqués tuant David et Arthur avant de prendre la fuite. Ils sont alors tombés sur moi. Pendant la nuit Andrew avait prévu de me tuer et de s'en servir d’appât pour éliminer les bestioles. J’ai alors perdu mon sang froid et ai tiré une fois encore sur Peter sur la cuisse. Il se tordait de douleur. J’ai ensuite fouillé Andrew tout en braquant Peter : j’ai pris son arme et ses munitions que j’ai mises dans son sac avant de le prendre. Je ne voulais pas tuer Peter, il pouvait encore m’être utile alors je lui ai cassé son bras encore valide, j’ai pris son sac, son arme, sa veste et je l’ai laissé dans le couloir. Quand ce qui semblent être des chiens viendront se nourrir du corps de Peter je les tuerai. Si Peter ne meurt pas d’une hémorragie, il mourra dévoré par des animaux. Je ne possède plus que trois balles dans mon Beretta, quatorze balles 9mm d’Andrew et deux balles dans le Colt 45 de Peter. Assez pour buter tous ces « chiens ». Je me suis installé dans une salle d’opération non loin des corps d’Andrew et de Peter. Il est 18h21, la nuit ne va pas tarder à tomber. S’ils ne viennent pas maintenant je vais devoir sécuriser cette salle pour pouvoir y dormir, ce qui m’empêchera toute fois de les entendre arriver et de les tuer mais je n’ai pas le choix. Ils ne devraient pas tarder à arriver normalement.

Larry M. Johnson."

Jour 40 :

"Je m’était endormi. Des grattements à la porte m’ont réveillé. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis ici, il est 5h30. Je suis encerclé. La salle dans laquelle je suis est dans un coin du couloir, deux portes y mènent : une devant moi et une à ma droite. Les deux sont cernées. Il y a derrière moi une porte verrouillée, donnant sur une salle adjacente, munie d’un hublot. Bien que mes yeux ce sont habitués à l’obscurité je ne parviens pas à voir ce qu’il y a dans la salle à côté. Je dois sortir d’ici, à part ces bêtes je n’ai plus rien à craindre. Je peux enfoncer la porte avec le hublot mais je ne sais pas ce que je vais trouver derrière. A cause des événements je n’ai pas eu le temps de manger, de plus je ne dispose que de 3 boîtes de maïs en conserve, je vais devoir en finir une. Je viens de fouiller dans les sacs d’Andrew et Peter, j’y ai trouvé de l’eau, une lampe, deux piles, un stylo, un couteau suisse, deux mousquetons, quelques médicaments, du ruban adhésif et de la corde mais pas de nourriture. Je vais me servir de la lampe pour voir ce qu’il y a derrière la porte verrouillée.
Rien à signaler. La porte étant verrouillée de l’intérieur, je dois casser le hublot pour accéder au verrou. Je dois quand même m’armé, un coup de feu alerterait les bestioles, je dois utiliser le couteau suisse.
Il n’y a rien dans la salle, juste une table et une chaise retournée. Néanmoins la porte donnant sur le couloir est ouverte. Si j’arrive à détourné leur attention je pourrais m’échapper de cette salle et atteindre l’escalier. Il faudrait que je fasse entrer une de ces bêtes et que je me serve de sa peau pour masquer mon odeur et ainsi pouvoir sortir sans être rapidement démasqué. Ça ne va pas être facile, je vais attirer leur attention vers une porte, aller vers la porte un peu plus loin et je vais sortir en agitant ma veste pour qu’au moins un animal flaire mon odeur. Il va ensuite falloir faire vite, une fois que la bête est proche il me suffira de l’attirer vers l’intérieur et de fermer la porte, enfin, il me faudra l’abattre dans le noir à l’aide d’un couteau suisse pour ensuite la dépecé et me recouvrir de sa peau. J’en profiterai pour savoir de quelle race sont ces animaux.
Cette saloperie m’a mordu à la jambe. Je perds du sang. Si je sors comme ça, avec ou sans couverture mon sang me trahira, de plus ça pourrait s’infecter. Si seulement je pouvais quitter cette putain de salle. Ce sont des chiens adultes. Probablement des Beagles. Difficile dans être sûr dans l’obscurité, cependant ils ont des colliers gravés. J’ai tué le sujet test numéro sept. Ce dont je suis sûr maintenant c’est qu’au moins six chiens rôdent. En cherchant de la morphine je suis tombé sur un plan, l’infirmerie ce trouve à l’étage au dessus et l’escalier est à quelques mètres. Si j’y parviens je pourrais sceller l’accès à l’escalier, courir à l’infirmerie et désinfecter ma plaie et faire le plein de médicaments. Je possède quelques médicaments pour la gorge, ainsi que des antidépresseurs mais aucun sédatif ou anti-inflammatoire. En attendant je dois utiliser ma ceinture pour me faire un garrot. La morsure se trouve sur la jambe gauche au niveau du mollet. Ça brûle et je continue de perdre du sang, mon garrot est sûrement mal mit. Je suis agent de la sécurité, pas médecin. S’il n’y a plus rien dans l’infirmerie je serais contraint de cautériser la plaie. Mais avant ça, je dois sortir d’ici.
Les chiens semblent s’être éloignés, ça ne présage rien de bon. Je vais en profiter pour atteindre la cage d’escalier. Je me sens faible, mais je dois le faire. Si j’en crois le plan, les escaliers se trouvent à au moins vingt mètres. En courant ça devrait pouvoir se faire mais ma jambe me fait extrêmement mal.
Je ne les entends plus, c’est le moment.

Larry M. Johnson."

Jour 42 :

"Déjà un jour que je n’ai pas écrit, mes forces me manque. Je suis bloqué dans la cage d’escalier. Toujours ces même grattements incessant à la porte. Je ne peux plus bouger ma jambe, la plaie s’est infectée. Si je n’atteins pas l’infirmerie au plus vite je risque de perdre ma jambe. Je n’ai plus que quelques mètres à parcourir mais la douleur rend cette distance infranchissable.
Je vais devoir ramper et essayer de trouver une quelconque barre pouvant faire office de béquille pour que je puisse atteindre l’infirmerie. La porte de l’escalier faiblit petit à petit, il ne me reste plus beaucoup de temps avant que ces bêtes puissent entrer.
J’ai passé tellement de temps ici, à surveiller les vas et viens des convois, les entrés et sorties du personnels, à suivre des ordres à la con pour finalement me trouver là, coincé dans une cage d’escalier dans laquelle je vais probablement crever à cause de salopries que des scientifiques ont créés. Ce boulot je me suis battu pour l’avoir, pour qu’enfin je puisse subvenir aux besoins de ma famille sans avoir à nous sacrifier ma femme et moi pour nourrir nos enfants.
Sans tous ces mensonges je ne serais probablement pas en danger de mort. Tous ces colis, ces expériences et ces projets que j’ai aveuglement protégé m’ont conduit jusqu’ici. Si la douleur ne me tue pas, ces chiens s’en occuperont. S’ils ne sont pas nombreux je peux toujours les descendre, mais je ne trouve pas mon sac. Dans l’obscurité c’est difficile d’y voir quelque chose. Je veux d’abord savoir combien ils sont, mais comment ?
Merde, j’ai laissé mon sac dans la salle. De toute façon, ça n’importe plus. J’emmerde ce monde, j’emmerde cet endroit et j’emmerde ces chiens. Je n’ai plus rien à perdre maintenant, qui viendra pleurer ma mort ? Personne. Cela fait pas mal de temps sûrement que Lillie n’est plus de ce monde, je m’excuserai au près d’elle de l’autre côté. Le seul regret que j’ai c’est d’avoir fui pour me terrer ici, plutôt que de mourir avec ma famille, ou peut être de ne pas avoir sauvé James, qui d’un autre côté, aurait péri de toute façon. Si Peter disait vrai, il a dû être contaminé par son fils. Comment sauver quelqu’un quand je suis dans l’incapacité de me sauver moi-même ? Je me suis vraiment surestimé sur ce coup là, j’ai toujours été comme ça. L’expression « Qui sème le vent, récolte la tempête » prend tout son sens. Toutes ces années à ne rien faire de très productifs m’ont amené à me retrouver là. Finalement je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.
Je me sens drôlement bien, c’est assez étrange. Je n’ai même plus mal à ma jambe, mais je ne parviens toujours pas à la bouger. J’ai la tête qui tourne et je tremble. Je vais devoir m’assommer avec un objet lourd, pendant que j’en ai encore la force, pour perdre connaissance et ne pas trop souffrir quand je servirais de pâture à des animaux de laboratoire. Le tas de parpaing à côté de moi suffira. J’espère que le coup me tuera. Je m’en vais donc achever mon périple laborieux, seul un miracle pourrait me faire sortir de là.

Larry M. Johnson."

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Voilà ma première fiction que je fais sur Minecraft pour ne pas avoir d'univers, événements ou autre.. à prendre en compte dans mon récit.
Je rédigerais un paragraphe chaque jour (comme le narrateur) sans pour autant upper à chaque fois donc si l'histoire vous plait venez de temps en temps Wink

Si vous avez des critiques, des corrections ou autre.. à me faire j'en prendrai compte pour la suite.


Dernière édition par Tanrek le Jeu 19 Déc 2013 - 21:44, édité 23 fois (Raison : Correction. 19/12/13 : MàJ 2 jours)

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Message par Tanrek le Jeu 19 Déc 2013 - 21:45

MàJ : Ajout de 2 journées supplémentaires

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